Vos pare-feu sont au meilleur niveau.
Les attaquants les contournent.
L’ingénierie sociale dopée à l’IA — appels deepfake, leurres WhatsApp, QR codes — vise vos salariés sur 8 canaux. NOUSEC les teste, les forme et les évalue automatiquement sur chacun d’eux.
Conforme au RGPD · Données hébergées dans l'UE (Francfort)
Qu’est-ce que la gestion du risque humain ?
La gestion du risque humain consiste à mesurer, noter et réduire en continu le risque lié à la façon dont les salariés réagissent à de vraies attaques d’ingénierie sociale, plutôt qu’à dérouler des formations selon un calendrier. NOUSEC teste chaque salarié sur huit canaux d’attaque, attribue la formation selon ce qu’il a réellement fait et réunit le résultat dans un seul Human Risk Score de 0 à 100, à la méthode publiée : par salarié, par département et pour l’entreprise.
L’attaque a changé de cible. Votre défense, non.
des salariés jamais testés clique sur un lien de phishing : le taux moyen de vulnérabilité avant tout test est de 33,2 % (benchmark KnowBe4 2026).
les attaquants ne s’arrêtent pas à l’e-mail, alors que la plupart des programmes n’en testent qu’un. 62 % des organisations ont subi au cours de l’année écoulée une attaque deepfake reposant sur l’ingénierie sociale ou l’exploitation de processus automatisés (Gartner, enquête auprès de 302 responsables de la cybersécurité, septembre 2025).
« Sommes-nous mieux protégés ? » Le conseil la pose chaque trimestre. Des outils cloisonnés ne permettent pas d’y répondre de façon défendable.
On ne réduit pas un risque qu’on ne mesure pas.
Une sensibilisation sans mesure n’est qu’une mise en scène.
Plateforme
Une plateforme. Toute la surface d’attaque humaine.
Un moteur d’IA pilote toute la boucle — il génère les simulations, calcule le risque, construit le parcours de formation de chaque salarié et trie les signalements — et se connecte à vos outils existants : identité, messageries et référentiel RH en entrée, le score en sortie vers votre SIEM.
Les écrans ci-dessous sont des démonstrations du produit. Les messages d’attaque affichés sont des exemples simulés générés par la plateforme NOUSEC — ce ne sont pas de vrais messages, et leurs expéditeurs comme leurs liens sont inventés.
Salariés
sécurité
au phishing
aux politiques
Par département
Évaluation dès le premier jour. L’IA transforme automatiquement les résultats de chaque salarié en parcours personnel.
Chaque canal qu’utilisent les attaquants.
Comment se construit le Human Risk Score ?
Chaque simulation, chaque signalement, chaque clic — évalué sur les 8 canaux et réuni dans une seule mesure du risque humain.
Pourquoi NOUSEC
Méthode publiée, sept composantes pondérées, pas de boîte noire.
Identité, messageries et référentiel RH en entrée ; le score part vers votre SIEM.
La plupart des plateformes en testent un ou deux. Les attaquants ne s’arrêtent pas à l’e-mail, nous non plus.
Des simulations vocales et vidéo auxquelles vos dirigeants croiront — parce qu’ils croiront aussi celles des attaquants.
L’IA transforme chaque évaluation en parcours personnel, sans charge d’administration.
Dans les formations en français, noms des personnages, entreprises et scénarios sont pensés pour un public francophone. Conforme au RGPD, données hébergées dans l’UE (Francfort).
Pas une promesse, une mesure.
Taux moyen de vulnérabilité au phishing après 12 mois de simulation et de formation continues, contre 33,2 % au départ (KnowBe4 Phishing by Industry Benchmarking Report 2026, 42 millions de simulations). Il s’agit d’une recherche sectorielle, pas d’un résultat client NOUSEC.
- •La méthode de calcul du score est publiée : venez avec les questions les plus difficiles de votre équipe sécurité
- •Les comparaisons reposent sur la recherche publique (Verizon DBIR et grandes études sur le phishing)
- •Conforme au RGPD, données hébergées dans l’UE (Francfort)
- •Voyez-le en direct dans votre propre environnement, lors d’une démo de 30 minutes
Gestion du risque humain : questions fréquentes
Quelle différence entre la gestion du risque humain et la sensibilisation à la cybersécurité ?
La sensibilisation diffuse des contenus selon un calendrier. La gestion du risque humain vise le résultat : la formation fait partie du programme, elle n’est pas le programme. Qui est formé, quand, et si cela a fonctionné, c’est le comportement mesuré qui en décide, pas une échéance de conformité.
Qu’est-ce que le Human Risk Score et comment est-il calculé ?
C’est un seul chiffre, lisible par votre conseil d’administration. Sa méthode est publique : sept composantes pondérées produisent un score de 0 à 100 — comportement face au phishing 30 %, discipline de formation 25 %, poste de travail 15 %, hygiène des identités 10 %, protection des données 10 %, exposition dark web 10 %, moins la contribution des signalements 10 %. Le signalement est la seule composante qui fait baisser le score. Niveaux : Champion 0–25, Apprenant 26–50, À risque 51–74, Critique 75–100.
Quels canaux d’ingénierie sociale pouvez-vous simuler ?
Huit canaux : phishing par e-mail, phishing par SMS (smishing), phishing vocal (vishing), voix et vidéo deepfake, phishing par WhatsApp, phishing par QR code (quishing), clé USB piégée et arnaque au rappel (callback).
La sensibilisation fait-elle vraiment baisser le phishing ?
Pas sous la forme que pratiquent la plupart des organisations. Un essai randomisé de 2025 portant sur plus de 19 500 salariés (Ho et al., IEEE Symposium on Security & Privacy) n’a trouvé aucune relation significative entre le fait d’avoir récemment suivi la formation annuelle obligatoire et le fait de cliquer lors d’une simulation. Ce qui fait bouger le chiffre, c’est le test continu associé à la formation : sur 42 millions de simulations, le taux moyen de vulnérabilité est passé de 33,2 % au départ à 4,2 % après 12 mois (KnowBe4 2026). Ce n’est pas la qualité du contenu qui décide, mais la fréquence et la mesure.
Faut-il installer quelque chose sur les postes des salariés ?
Non. Aucun agent ni logiciel à installer sur les postes. Le paramétrage de la délivrance des e-mails est guidé pas à pas ; le signalement passe par des modules Gmail et Outlook en un clic.
Où nos données sont-elles stockées ?
Dans l’Union européenne, à Francfort. La plateforme est conforme au RGPD dès sa conception ; l’export et la suppression des données sont possibles par client.
Sources
- Phishing by Industry Benchmarking Report 2026KnowBe4 — 42 millions de simulations auprès de 14,8 millions d’utilisateurs dans 64 000 organisations · 2026Utilisé pour : Taux moyen de vulnérabilité au phishing de 33,2 % au départ et de 4,2 % après 12 mois de simulation et de formation continues.
- Gartner Survey Reveals Generative Artificial Intelligence Attacks Are on the RiseCommuniqué de presse Gartner, 22 septembre 2025 — enquête auprès de 302 responsables de la cybersécurité · 2025Utilisé pour : 62 % des organisations ont subi une attaque deepfake au cours de l’année écoulée.
- Understanding the Efficacy of Phishing Training in PracticeHo et al., IEEE Symposium on Security & Privacy (UC San Diego Health) · 2025Utilisé pour : Aucune relation significative entre la formation annuelle obligatoire récemment suivie et le clic lors d’une simulation ; plus de 19 500 salariés.
- 2026 Data Breach Investigations ReportVerizon Business · 2026Utilisé pour : La recherche publique sur laquelle reposent les comparaisons.
Voyez pour la première fois votre surface d’attaque humaine.
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